Pour GAÏA

Aujourd’hui, c’est la Journée internationale de la Terre :

l’occasion de réfléchir à la crise écologique qui produit les conditions de la pandémie de COVID-19. La destruction de l’habitat animal par l’élevage intensif, l’urbanisation, des modes de production qui détruisent nos ressources naturelles sont autant de facteurs qui ont rendu possible le passage de la barrière des espèces par le COVID-19. C’est bien notre mode d’organisation économique qui est en cause alors même qu’il produit plus inégalités et qu’il rend nos vies majoritairement plus difficiles. Ce Jour de la Terre nous permet de rappeler que notre société industrielle détruit notre environnement, dont notre existence est pourtant étroitement dépendante.

Nous devons ménager la terre pour nous préserver parce que nous ne sommes qu’un élément d’un tout. Et cela demande de changer de politique. Les choix dans l’organisation de la production et l’exercice du pouvoir ne peuvent plus être ceux qui nous ont précipités vers ce désastre planétaire, qui en annonce d’autres. Le déconfinement sera un véritable défi et nous savons que le risque de rebond de l’épidémie est très élevé. Aujourd’hui, les choix politiques sont dictés par des intérêts économiques mortifères. Nous n’en changerons qu’à condition que l’exercice du pouvoir revienne aux citoyen·ne·s qui, dans leur immense majorité, partagent le même intérêt dans la protection de la terre et l’avènement d’un monde soutenable. C’est pourquoi nous pensons que la défense de notre environnement va de pair avec la défense de nos libertés et de nos droits démocratiques. Pouvoir choisir pour nous-mêmes et non pas être gouverné·e·s par des logiques destructrices.

Réchauffement climatique et effondrement de la biodiversité produisent un monde invivable où beaucoup de ce qui fait la richesse de notre société moderne aujourd’hui apparaîtra bien inutile. Mais la vanité du monde peut s’entêter et même nous obliger à consentir à sa nécessité.

À Bien Vivre à Melun, nous nous battons pour la terre et, avant toute chose, pour les humain·e·s qui l’habitent ici et ailleurs.

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